- lever certaines ambigüités, inquiétudes, ou incompréhensions qui pourraient encore subsister, affiner, ajuster le projet et envisager les évolutions résultant du travail de concertation qui va à nouveau s'engager avec les habitants et les associations de quartier,
- expliquer certains changements entre le POS et le projet de PLU, notamment le fait de rendre inconstructibles certaines parcelles qui ne l'étaient pas dans le POS, pour mieux prendre en compte la loi littoral, les dispositions du SCOT (Schéma de Cohérence Territoriale) et les risques naturels,
- intégrer les dispositions du PLH (Programme Local de l'Habitat) arrêté par l'Agglomération le 21 décembre 2010.
- les risques naturels (inondation et éboulements),
- les documents supra-communaux (Loi littoral, SCOT, PLH...)
- le patrimoine naturel et bâti (paysage littoral, vallées…)
- la limitation de la consommation des espaces naturels et agricoles,
- le renouvellement de la ville sur elle-même en optimisant l'espace en zone urbaine,
- la maîtrise du foncier sur la ville.
Si le PLU constitue un document stratégique de planification urbaine, indispensable pour faire évoluer et préserver le territoire briochin, il n'en reste pas moins un outil évolutif qui doit s'adapter au fil du temps et qui n'est pas figé pour les décennies à venir.
Aujourd'hui, la Ville de Saint-Brieuc saisit le délai supplémentaire accordé par l'Etat pour affiner le bilan de la concertation et finaliser le PLU dans les meilleures conditions au service de l'intérêt général et de l'ambition d'un territoire.