Développement durable

La réduction de l’usage des pesticides

Prairie fleurie

Depuis une dizaine d’années, la Ville veille à diminuer de façon conséquente l’usage des pesticides pour traiter le réseau (allées, trottoirs) de l’environnement urbain.

La ville est passée de 2 tonnes de pesticides à 150 kg en utilisant toutes les techniques de substitution possibles !
Pensez aux végétaux couvrants, au paillage du sol, aux films bio-dégradables, aux désherbage thermique, aux scarificateurs, sans oublier la bonne vieille binette.

Les pesticides sont toxiques !

Les molécules qui les composent restent toxiques très longtemps.

Elles ont de graves incidences sur la santé humaine (contact, inhalation) et sur l’environnement.
L’usage des pesticides (arrêté préfectoral du 7/04/05) est interdit à proximité de l’eau « à moins d’un mètre de la berge de tout fossé, cours d’eau, canal ou point d’eau ».

Les cinq règles à suivre

Fleurissement
  • Limitez l’usage des désherbants sur les surfaces perméables, ainsi que les trottoirs, fossés, bouches d’égout et berges.
  • Evitez les produits qui comportent du Diuron, du Glysphosphate, au profit de ceux qui comportent la mention « EAJ ».
  • Respectez les dosages ! En fin de traitement, ne jetez pas les résidus des pulvérisateurs dans l’évier, ni sur le sil, ni dans le caniveau.
  • Rincez votre matériel et épandez le contenu sur la zone à traiter. Prenez des précautions (combinaison imperméable, masque de protection, gants, lunettes et chaussures). Privilégiez le pulvérisateur à l’arrosoir.
  • Restez sensibles à la protection des espèces pollinisatrices (abeilles, bourdons et papillons) dont le nombre ne cesse de diminuer.

L'exemple des espaces « papillons »

Papillon

 

Afin d’agir pour le maintien de la biodiversité sur le territoire de Saint-Brieuc, le service a mis en place des espaces (une quinzaine d’hectares) permettant d’offrir aux papillons les conditions favorables à la réalisation de leur au cycle biologique en totalité.

 

Comment ?

  • Conserver et planter des plantes «hôte» permettant aux chenilles de papillons et aux papillons adultes de se nourrir.  
  • Garder dans les espaces du lierre sur des arbres ou des murs car il apporte un refuge hivernal pour certaines espèces de papillons.
  • Interdire sur les terrains-refuge les traitements chimiques et utiliser de préférence des méthodes manuelles ou des produits utilisés en jardinage biologique ( purin d’orties).
  • Ne faucher qu’à l’automne.


Depuis plusieurs années, le service gère ainsi certains lieux dans les parcs publics comme le bois Boissel ou les vallées. Prochainement une convention est prévue pour "labelliser" ces zones en tant que refuge en partenariat avec l'association Vivarmor Nature.